Et un tampon de plus sur le passeport ! Les formalités furent vite remplies. Nous avons rejoint Keetmanshoop après 200 kilomètres de piste poussiéreuse dans un paysage aride avec quelques dunes de sable rouge. |
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Après avoir retrouvé nos amis, nous séjournons une journée à Windhoek puis nous prenons la route direction le parc d'Etosha. Nous passons 3 jours à sillonner le parc dans l'espoir d'y voir des lions, mais... ils resteront bien dissimulés. Les paysages sont splendides et nous avons toujours plaisir à surprendre quelques rhinos au détour d'une piste. Nous croisons de grands troupeaux de zèbres, de springbocks ainsi que des girafes qui se déplacent par dizaines. Chaque soir, nous choisissons avec soin un bivouac à l'écart des regards, dans la brousse. Le feu de camp est devenu une institution et une grande joie pour les enfants. Nous adorons ces soirées sous les étoiles.
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Le chemin le plus court pour rejoindre Opuwo est la C41. Mauvais choix ! La piste est en enfer pour notre camping car : étroite par endroit et de grands passages de sable mous où nous risquons de nous ensabler. Pour corser le tout, il y a des travaux et nous devons croiser des camions dans des circonstances parfois périlleuses. Nous esquivons la collision de justesse mais la serrure et la lampe extérieure seront arrachées. Plus de peur que de mal ! Que c'est bon de retrouver du bitume... |
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Nous décidons de passer quelques jours dans la région où vivent les Himbas au nord d'Opuwo . Nous prenons une piste assez roulante, qui nous permet de visiter une école primaire. Nous assistons au repas unique de la journée et nous irons de notre obole afin que tous puissent avoir le droit de manger. Notre deuxième halte sera pour soigner un enfant dont la jambe laisse apparaître une blessure purulente. Les premiers contacts avec les femmes sont très chaleureux. Elles sont vêtues de vêtements en peau de chèvre et leur corps est entièrement enduit d'un mélange de graisse et d'ocre. Elles sont en contraste avec les femmes Herero qui portent de longues robes à crinoline et une coiffe colorée. Les chutes d'Epupa sont dans un cadre sublime et nous apportent un peu de fraîcheur avec des baignades dans les bassins. Demain, 8 Août, Benjamin fêtera ses 10 ans dans un village Himba. |
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Nous faisons la connaissance d'un guide charmant Mahiti qui sera notre intermédiaire pour cette journée très spéciale. La matinée se passe donc au coeur d'un village himba. Les femmes et les enfants nous accueillent avec leur chef qui accepte nos cadeaux : un sac de 10 kilos de maïs, un kilo de sucre et un paquet de café . Les hommes, eux, sont partis à une réunion. Nous prenons le temps de poser nos questions, d'observer, et même de piler le maïs ! Benjamin, rapidement couleur ocre, recevra en cadeau des colliers et les femmes improviseront des danses et des chants en son honneur. Jacky et Pascal permettront aux jeunes garcons du village de prendre des photos. Nous leur laisserons une photo de groupe de leur village. Ce fut un grand moment de partage même si un fossé immense nous sépare et que nous ne sommes que de passage. |
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 | Le parcours nous a mené vers des peintures rupestres faites par les bushmens dans le massif du Brandberg. La balade fut agréable et notre bivouac splendide. Ensuite, nous avons rejoint la côte vers Swakopmund et Walvis Bay. Changement total de décor. Après les montagnes arides, le désert et ses dunes. Nous avons fait une halte à la dune 7 avant de gagner plus au sud le fameux et spectaculaire désert du Namib : les dunes rouges de Sossusvlei. Journée incroyable au milieu de ces dunes aux couleurs changeantes selon les heures de la journée. Nous y avons gravi la plus haute d'entre elles du nom de big Daddy sous un soleil intense (heureusement que nous sommes en hiver !) et malgré l'entorse à la cheville de Pascal. Puis nous sommes tous redescendus droit dans la pente avec un coeur d'enfant. Retour au camping car avec du sable rouge plein les chaussures. |
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18 Août : retour sur Windhoeck, c'est notre dernière soirée avec nos amis. Les pensées sont lourdes . Que de bons moments partagés ici en Namibie mais aussi un an plus tôt en Bolivie. Pour eux, le tour du monde s'achève et l'avion part le lendemain. Nous les accompagnons à l'aéroport : nos routes se séparent. Rendez-vous à Cadolive dans un an les feux de camp en moins mais toujours fidèles aux pancakes du matin !!!
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Complainte du Camping car : j'ai le pot dessoudé Le pare-choc dévissé Une fenêtre envolée La serrure arrachée Le ventilo déposé Les pneus tous usés La cassette abîmée L'évacuation rafistolée Le plafond défoncé Le pied de table consolidé Le mélaminé fissuré Les étagères déboîtées Le lino gondolé Le compteur décâblé Les clignotants endommagés Le panneau solaire débranché La peinture écaillée et les phares rescotchés... Mais je roule !
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Nous nous retrouvons à nouveau tous les 4, et avant de reprendre la route... quelques menues réparations s'imposent !
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