Bali et Lombok



Notre transit par Singapour fut rapide : le 31 mai nous arrivons sur l'île de Bali.
On s'attendait à un accueil avec des colliers de fleurs, des musiciens... bref comme dans les films ou les reportages ! Déception ! La ville de Kuta, la plus proche de l'aéroport, est une ville archi touristique avec des bars, des restos et des magasins. La circulation y est infernale !
Nous trouvons à nous loger dans le quartier des surfeurs près de la plage principale. Les garcons sont heureux : en 5 minutes ils sont dans les vagues avec une planche de surf louée directement sur la plage. Les conditions sont idéales pour eux et la plage ne présente aucun danger particulier : sauf le soleil !



        Nous rejoignons la ville d'Ubud, plus au centre.
      Elle reste la capitale artisanale de Bali
      et donc très tournée vers les touristes.
      Cependant, son architecture est plus authentique et traditionnelle.
      Nous avons fait une agréable promenade dans les alentours au travers des rizières.


Nos gambettes nous démangent et nous décidons d'aller faire l'ascension du Mont Batur (volcan de 1717m). Malgré les sollicitations multiples pour que nous prenions un guide à des prix exagérés, Jacky est parvenu à nous guider jusqu'au cratère. Ce fut une ascension sans difficulté en 2h30 depuis notre hotel. La vue depuis le sommet était splendide donnant sur le lac et sur l'océan. Ce fut notre petit pied de nez à tous ceux qui nous harcelaient !




Que dire d'un peu de plongée pour varier les plaisirs ? Nous programmons de plonger  sur l'épave du Liberty, bateau coulé juste au bord de la côte et accessible pour nos jeunes plongeurs. Un vrai régal pour les yeux avec des petites sensations quand on rentre au coeur du bateau !
La région au pied du Mont Agun, volcan encore actif, est recouverte de rizières et de végétation tropicale. Nous louons des scooters pour des petites incursions dans les terres.
Une ombre à ce tableau de rêve : Jacky se réveille avec une forte fièvre, des maux de tête et des douleurs partout. Autant de signes que l'on n'aime guère en voyage ! Direction l'hôpital local le plus proche pour faire le test du palu. Impossible ! il faut y revenir le lendemain... pour des analyses sans recherche du palu ! Bref, nous décidons de rejoindre Padangbai, une ville avec une clinique "ou on parle anglais", "pour les touristes". L'état de Jacky ne s'améliorant guère, des analyses sont refaites. Un diagnostic toujours aussi vague : chicungunya, dengue, ... Enfin, hier, une décision pour lui administrer un traitement anti palu ! On hésite entre colère et dépit ! Heureusement que depuis 7 jours , ce n'est pas une forme virulente !
Aujourd'hui, son état est nettement meilleur. On va donc envisager d'aller passer quelques jours sur une île voisine : Lombok.

Nous prenons le ferry pour rejoindre l' île de Lombock. Après 5h sur le pont en plein soleil, encore une heure et demie de bus puis un petit bateau pendant 30 minutes et nous arrivons sur Gili Meno, la plus petite des trois îles Gili. Nous trouvons facilement des hébergements à deux enjambées de la mer. Un petit paradis et de la tranquillité. Il n'y a pas de voitures mais juste des charrettes tirées par des chevaux sur des petites sentes de sable. En 2h, on peut en faire le tour. Nous avons alterné la marche avec de la nage. Les fonds coralliens sont magnifiques et la faune variée : tortues, serpent de mer, ...Du grand plaisir ! 


Après ces 4 jours à vivre au rythme des vagues, nous faisons une petite halte à Mataram. Juste le temps de découvrir son marché local et nous repartons pour Bali. Les jours filent vite et nous avons promis aux garcons de retourner faire du surf. Dommage,  Lombock aurait mérité plus de temps pour en apprécier son authenticité !
Nous retournons donc à Kuta pour surfer et reprendre l'avion pour Singapour.